Simple gagnant
- Chevaux joués
- 2 348
- Réussite
- 10,2 %
- Sans le plus gros rapport (121,70 €)
- 131,4 %
- Rapport moyen / médian
- 13,41 € / 6,60 €
- Bénéfice à 1 €
- +858,00 €
- Plus grosse perte en cours de route
- 94,30 €
- Plus longue série perdante
- 49 chevaux
L'ombre du vainqueur
La musique ne retient que la place. Le chronomètre, lui, mesure l'écart au vainqueur, en secondes par kilomètre. Quand les deux se contredisent deux fois sur les quatre dernières sorties, le cheval entre dans notre liste. Depuis 2015, les chevaux de cette liste retenus par nos 17 sélections de jeu ont rendu 120,1 € pour 100 € misés.
451 chevaux par an · jamais plus de 9 jours sans jeu, hors fermeture de 2020 · résultats 2015-2026
Le problème
La musique, ce résumé imprimé en tête de chaque ligne du programme, est l'information la plus lue du turf. Elle ne retient qu'une chose : la place. Un cheval sixième battu de trente longueurs et un cheval sixième dans la même seconde que le vainqueur y portent le même chiffre. Pour le public qui la lit en quelques secondes, c'est le même cheval.
Ce que lit le public
Une course sans place, deux places anonymes, puis une victoire ancienne. Rien qui attire l'œil.
Ce que mesure le chrono
Les mêmes sorties, en secondes par kilomètre derrière le vainqueur (– : pas de chrono relevé). Deux fois dans la même foulée que lui.
Les sorties de Kalinka du Grenat avant le 21 mars 2026. La réduction kilométrique, c'est le temps mis par un cheval pour parcourir un kilomètre : elle est officielle et publiée après chaque course. Presque personne ne fait la soustraction.
Une place ne dit pas tout d'une course. L'écart au vainqueur dit le reste, au dixième de seconde près.
Le mécanisme
Pour chacune des quatre dernières sorties : réduction kilométrique du cheval moins celle du vainqueur. Un chiffre en s/km, sans interprétation.
Cinquième ou plus loin à l'arrivée, et à 0,4 s/km ou moins du vainqueur. Il en faut deux sur quatre : une seule peut être un accident de course.
Dans chaque course, on garde le cheval dont les écarts sont les plus petits. Il n'est joué que si une des 17 sélections de jeu le retient (7 en simple gagnant, 10 en simple placé).
Trois garde-fous : trot attelé à 10 partants ou plus, dernière course il y a moins de 45 jours, et une sortie sans chrono relevé ne compte pas. On ne devine jamais un temps.
La preuve brute
Jouée seule, sans aucun tri, la règle de base perd de l'argent : 19 005 chevaux depuis 2015, 81,7 € récupérés pour 100 € en simple gagnant. Aucun groupe de chevaux ne bat le prélèvement du PMU à lui seul. Ce qui compte, c'est qu'elle perd nettement moins que tout le reste. Nous avons construit les groupes qui devraient ne rien valoir si l'explication est juste, en retirant un ingrédient à la fois :
€ récupérés pour 100 € misés, de 2015 à 2026, avant toute sélection. Le trait noir marque 100 %. Tous les partants des mêmes courses : 601 985 chevaux.
Retirer le chrono proche fait tomber le groupe à 63,5 %. Garder le chrono proche mais avec une place visible (2e à 4e) le ramène à 76,3 % : ces chevaux-là sont bons, mais tout le monde l'a vu. Seule la combinaison des deux, proche au chrono et caché par la place, fait mieux. Les sélections partent de là.
Les chiffres
Une mise fixe de 1 € par cheval. Un cheval retenu par trois sélections reste une seule mise. Du 3 janvier 2015 au 19 septembre 2026.
Classement établi sur toute la période disponible, sans période gelée de contrôle. Les 17 sélections ont donc été choisies en connaissant le passé qu'elles décrivent. À l'avenir, le rendement sera vraisemblablement un peu plus bas. Voici l'incertitude, chiffrée :
Bénéfice cumulé à 1 € la mise (au-dessus) et retour de chaque année (en dessous, pointillé = 100 %). Barres grises : années sous l'équilibre. 2026 : jusqu'au 19 septembre 2026.
Ce n'est pas un jeu de chaque jour. Les jours sans cheval sont ceux où aucune course ne réunit un cheval désigné et une sélection : on ne force jamais un jeu.
Essayez vous-même
7 vrais chevaux joués en 2026. D'abord la musique, telle que tout le monde la lit. Puis mettez le chrono : l'écart au vainqueur apparaît sous chaque place. Touchez une sortie pour voir le calcul. À la fin, ce que le cheval a fait ce jour-là. Il y a 2 perdants parmi eux.
Ses quatre dernières sorties, de la plus récente à la plus ancienne :
Chaque course est vérifiable sur pmu.fr : le lien apparaît avec le résultat.
Chaque jour de courses
Abonné : la liste est en ligne vers 8 heures, avec pour chaque cheval ses sorties masquées et la sélection qui le retient. Lecteur du PDF : un programme avec les réductions kilométriques suffit.
Numéro, course, simple gagnant ou simple placé. Pas d'interprétation à faire : la règle a déjà tranché, et certains jours la liste est vide.
La même mise pour chaque cheval, les bons jours comme les mauvais. Environ 451 chevaux par an, pas plus.
Les deux formules
28,49 € TTC
27 € HT · téléchargement immédiat · satisfait ou remboursé 30 jours
7,90 € / mois
Résiliable en 1 clic, à tout moment
Pour situer le prix : en simple gagnant, un seul rapport moyen (13,41 € pour 1 €) couvre plus d'un mois d'abonnement. Et relever à la main les quatre dernières sorties de chaque partant, puis faire les soustractions, c'est le travail que l'abonnement fait à votre place chaque matin.
Questions
Non. Aucun gain n'est garanti ni promis. Les chiffres de cette page décrivent le passé, du 3 janvier 2015 au 19 septembre 2026, pas l'avenir. Sur cette période, les deux jeux réunis ont connu une perte en cours de route de 110,30 € à 1 € la mise, et une série de 30 chevaux perdants d'affilée ; le simple gagnant seul, une série de 49. Le simple placé a fini une année sous l'équilibre (97,9 % en 2021) et l'année 2026 en cours y est aussi (93,5 % au 19 septembre). Et le 19 septembre 2026, les deux derniers chevaux de notre relevé ont perdu.
Une course récente où le cheval a terminé cinquième ou plus loin — la place qu'on oublie en lisant la musique — mais à 0,4 seconde par kilomètre ou moins du vainqueur. La place dit « hors du coup », le chronomètre dit « dans la course ». Deux sorties masquées sur les quatre dernières, et le cheval entre dans notre liste.
Jamais : ni pour choisir, ni pour écarter. La méthode n'utilise que ce que le cheval a fait, les réductions kilométriques officielles et le programme du jour, tous publiés avant le départ. Les rapports ne servent qu'à mesurer ce que les chevaux joués ont rendu.
En moyenne 451 chevaux par an, simple gagnant et simple placé réunis, et au moins un cheval 67 jours sur 100. La plus longue attente a été de 9 jours sans jeu, en août 2026. Seule exception : la fermeture des hippodromes au printemps 2020 (62 jours). Les jours sans cheval existent : on ne force jamais un jeu.
Non, et nous préférons le dire. Les 17 sélections ont été classées sur toute la période disponible, sans période gelée de contrôle. C'est pourquoi nous publions une fourchette plutôt qu'un chiffre : en tirant au sort 2 000 fois des séries de 6 684 paris parmi les paris réels, le retour des deux jeux réunis se situe entre 110,1 % et 131,0 %. Et la même recherche, relancée sur des résultats mélangés au hasard, ne retient en général que 3 combinaisons, contre 144 sur les vrais résultats : environ 2,1 % de fausses pistes à prévoir.
Le PDF conseille un capital de jeu de trois fois la plus grosse perte en cours de route : 340 € à 1 € la mise pour jouer les deux jeux, 290 € pour le simple gagnant seul, 140 € pour le simple placé seul. Les tirages au sort vont dans le même sens : dans les 5 cas sur 100 les plus défavorables, cette perte atteint 200 €. La mise reste fixe, les bons jours comme les mauvais.
Chaque jour de courses, vers 8 heures, sur la page abonné, plusieurs heures avant les premiers départs. Rien n'est envoyé par e-mail.